L’association des juristes progressistes considère que de nombreuses réformes légales à Genève et en Suisse reflètent une montée en puissance du masculinisme.
Aussi, il convient de questionner de quelle manière le droit peut être mis au service des luttes féministes.
En ce qui concerne le droit de la famille, les nombreuses réformes légales en cours démontrent une volonté de pousser les parties au compromis, niant au passage le besoin accru de protection des femmes et des enfants.
Cette conception libérale des rapports entre les parties s’impose de plus en plus au niveau politique et juridique.
Pourtant, de nombreux outils juridiques puissants existent dans la loi et il convient de les protéger. Selon l’AJP, il est dans l’intérêt des luttes féministes de comprendre et d’utiliser ces outils.
Les discussions qui seront proposées lors de la soirée du 2 juin 2026 porteront en particulier sur le droit de la famille, mais ces réflexions devront naturellement être élargies à d’autres problématiques sociales et politiques.
Cette soirée s’adresse donc à tous les collectifs féministes et personnes intéressées et n’est pas destiné à des juristes uniquement.
Nous nous réjouissons de vous y voir nombreuses !
Intervenant·e·s :
- Clara Schneuwly, avocate
- Rachel Duc, avocate
- Marine Pernet, juriste à F-Information
- Dilara Bayrak, avocate
- Aurélie Valletta, avocate
Modération : Aurélie Valletta, avocate au Barreau de Genève, membre de l’AJP
Mardi 2 mai 2026 · 18h30
Uni Mail · salle MS160
Entrée libre
La discussion sera suivie d’un apéritif convivial.

